Noël en ébullition : réflexions sur une année bouillonnante

Humeur

Par Nathalie Coulon

Petite chronique, la dernière de 2025 sur l’engagement vers l’avenir, on y croit :

Ça promet d’être très sérieux tout ça ! 

Alors que les décorations de Noël brillent dans nos rues et que l’odeur des plats traditionnels envahit nos maisons, on doit se poser une question : qu’est-ce qu’on retient de cette année 2025 ? Une année marquée par des retournements politiques et des débats enflammés, qui continuent d’alimenter nos discussions riches en émotions.

Chez nous, des drames, des drames dont je ne me résoudrais jamais à trouver une seule once de compassion pour les bourreaux.

Et ce monde en mouvement perpétuel. 

Cette saison de fêtes reflète un monde en constante évolution, avec son lot de surprises – bonnes et moins bonnes. Avec les municipales qui approchent à grands pas, il est sans doute préférable d’éviter les sujets sensibles autour de la table. Pas de faux pas entre la dinde et le figatellu, s’il vous plaît !

Évitons de fâcher Tonton Pierre et encore moins votre belle-mère, oup’s !

Pitié ne nous dites pas qu’il faudrait une bonne guerre non plus et encore moins pour mon humble part du RN.

J’entends déjà qu’il y en a marre de la gauche, de Macron et de la droite ! De Sarko et son tour éclair en prison.

Ce petit jeu de l’oie virtuel et si cruel ! 

La politique française, déjà tumultueuse, a encore pris des tournants inattendus ces dernières semaines. Les tensions autour des réformes de la retraite continuent d’agiter les foules, tandis que le paysage électoral se redessine sous l’effet des nouvelles alliances.

À l’échelle mondiale, l’invasion de l’Ukraine par la Russie persiste dans l’actualité. Les récents échanges entre les puissances occidentales et Moscou soulèvent des incertitudes quant à la stabilité en Europe. Les sanctions économiques semblent avoir un impact, mais les discussions autour d’une paix durable restent dans le flou. À ce sujet, les manifestations pour la paix prennent de l’ampleur, rappelant la voix de l’opinion publique, alors que chaque camp essaie de rallier ses partisans.

Tout va mal, le monde dévisse sur la corde raide et dans l’enfilade de ces plats succulents, je me dis honteusement que les enfants crèvent de faim à Gaza. Seigneur, je me pose un instant en me disant quelle posture devons-nous adopter dans cette satyre de la philosophie de l’Absurde :

Dans l’ignominie qui se déroule sous nos yeux, on peut presque évoquer la pensée d’Albert Camus. L’absurde, ce sentiment que le monde ne fait pas de sens, résonne particulièrement en ce moment. En pleine effervescence politique et sociale, la quête de sens semble plus cruciale que jamais. Comment naviguer à travers une réalité si complexe, marquée par l’injustice et l’incertitude ? 

Nous sommes tous là à nous raccrocher au passé. Les crises, les doutes, nous sommes nombreux, bordel ! ( oui, j’assume bordel parce que ça en est vraiment un de grand bordel ! ), à avoir ressenti la pesanteur effrénée du quotidien qui nous a souvent entraînés dans une spirale d’anxiété.

Et patatras, tout s’écroule là, si on se mettait à cultiver la gratitude. Prendre un moment chaque jour pour reconnaître les petites joies de la vie peut transformer notre état d’esprit. Qu’il s’agisse d’un café chaud le matin ou d’un sourire échangé avec un inconnu, ces instants bénis méritent d’être célébrés dans un monde où tout va trop vite, prendre le temps de se poser et d’observer peut nous aider à apprécier la beauté qui nous entoure. Respirer profondément, savourer un repas, ou écouter une musique apaisante sont autant des moyens de se reconnecter à soi-même et aux autres.

Au-delà de cette introspection personnelle que pouvons-nous faire? La solidarité et l’écoute sont essentielles pour bâtir un avenir meilleur. Oui, on le sait mais encore…

Nous avons la responsabilité de dénoncer et de combattre la corruption, qui gangrène nos institutions et mine la confiance sociale. Chaque voix compte, et il est impératif de s’engager pour une transparence et une éthique renouvelées dans la vie publique.

Rappelons-nous qu’au cœur des tumultes géopolitiques et des défis quotidiens, la confiance demeure un pilier fondamental. Prenons exemple sur des grands hommes de paix tels que Ahmad Shah Durrani, qui a su réunir son peuple autour d’une vision commune, le vœu d’ahiṃsā, de non-violence, fait partie de la procédure d’entrée en renoncement. Ou le grand Ahmad Massoud, dont l’engagement pour la liberté et la paix en Afghanistan continue d’inspirer.

Je suis persuadée qu’il faut continuer à lutter pour la dignité et l’amour.

Ensemble peut-être on va y arriver. 

Bon Natale a Tutti ( pensez à bien vous hydrater, au moins ça) 

Pace è Amore 

A prestu prestu